Lundi 2 octobre 2006

 

 

 

 

                               Philippe PADOVANI et Sylvia ROSI

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Jeudi 28 septembre 2006
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Mercredi 27 septembre 2006

 

 

 

  Syllvia ROSI
   Artiste lyrique 
Professeur de chant
    Art-thérapeute

 

 

  Contact : 

 

1, impassCanavié   

30230 BOUILLARGUES   

TEL / 0466204033 - 06 83 21 37 37 

  Email : sylviarosi@hotmail.fr

site : art-thérapie : http://sylviarosi.com

 

 

 

 

  Après des études de technique vocale et d'art lyrique de Toulon et au Conservatoire de Nice, où elle obtient le Premier Prix du Jury à l'unanimité du Jury avec les félicitations, ainsi qu'un Premier Prix d'art Lyrique, Sylvia ROSI,  d'origine Italienne est lauréate des Concours d'Alès de Rouen, de Béziers, et de Hyères et remporte de troisième Prix du Concours International de Marmande en 1986.
Elle passe du répertoire de grandes divettes d'opérette aux rôles dramatique d'Opéra. Elle se produit sur les plus grandes scènes de France dans les rôles de Premier plan d'opérette et d'Opéra Français et Italien.
Parallèlement, Sylvia Rosi donne des concerts et chante de l'oratorio.
Elle se passionne pour l'enseignement afin de transmettre à la succession son art de la voix. Elle entame des études de Psychologie appliquée à Arles  chez PROFAC et devient Art-thérapeute
On dira que sa voix la tient comme une colonne vertébrale !
 
 

 

  

Prix obtenus

1er prix du Conservatoire de Nice à l’unanimité du Jury avec félicitations
1er prix d’Art Lyrique du conservatoire de Nice
1er prix de la Ville de Nice au Festival de la Jeunesse en 1985
Lauréate du Concours d’Alès en 1985
Lauréate du Concours de Rouen en 1986
Lauréate du Concours de Béziers en 1986
Lauréate du Concours de Hyères en 1986
3ème prix du Concours Internationale de Marmande en 1989

 Etudes Musicales

  Conservatoire de Nice
- Technique vocale avec M. Jean Giraudeau
- Art Lyrique avec M. Jean Giraudeau
Atelier Lyrique de Toulon
- Art Lyrique avec M. Jean Giraudeau
- Etude du répertoire avec M. Jean Giraudeau
- Application de la technique dans le chant avec M. Jean Giraudeau
Stage de l’ADIAM pour le C.A. Session 1995-1996  

 Répertoire OPERA 

OPERA Français  

GOUNOD - Rôle de Marguerite
Thaïs de MASSENET - Rôle titre
Les contes d’H
Carmen de BIZET - Rôle de Michaela
Faust de
offmann D’OFFENBACH - Rôle de Giulietta
Le Dialogue des Carmélites de Francis POULENC - Rôle de mère Marie

OPERA Etranger

 Les Noces de Figaro de MOZART - Rôle de la comtesse
La Bohème de PUCCINI - Rôle de Mimi
Tosca de PUCCINI - Rôle titre
Madame Butterfly - Rôle titre
La Fanciulla Del West de PUCCINI - Rôle de Minnie
Il Tabaroo de PUCCINI - Rôle de Giogetta
Manon Lescaut de PUCCINI - Rôle titre
Adriana Lecouvreur de FRANCESCO CILEA - Rôle titre
Turandot de PUCCINI - Rôle de Liu
Othello de VERDI - Rôle Desdemone
Aida de VERDI - Rôle titre
Le Trouvert - Rôle de Léonora

 Répertoire OPERETTE

 Le Pays du Sourire de F.LEHAR – Rôle de Lisa
La Veuve Joyeuse de F.LEHAR – Rôle de Missia
La Belle Hélène de J. OFFENBACH – Rôle d’Hélène
Phi-Phi de H. CHRISTINE – Rôle de Mme Phidias
Là-Haut de M. YVAIN– Rôle d’Emma
Princesse Czardas de E. KALMAN – Rôle de Sylvia
La Chauve Souris de J. STRAUSS – Rôle de Caroline
Dédé de H. CHRISTINE – Rôle d’Odette
Colorado de H. RYS – Rôle de Kate 

La Mascotte –Rôle de Bettina 

Rêve de Valse – Rôle de FRANZI

 Répertoire ORATORIO

 Stabat Mater de ROSSINI
Oratorio de Noël de SAINT-SAENS
Requiem de MOZART
Requiem de VERDI 

Gloria VIVALDI
Stabat MATTER de PERGOLESE
 
 

 

Engagements

 Théâtre du Tambour Royal à Paris
Là-haut dans le rôle d’Emma
Théâtre de Charleroi
Dédé dans le rôle d’Odette
Théâtre de Limoges
La Chauve Souris dans le rôle de Flora
Théâtre de Calais
Colorado dans le rôle de Kateb
Théâtre de Montpellier
Phi dans le rôle de Mme Phidias
Théâtre de Nîmes
Phi dans le rôle de Mme Phidias
Théâtre de Draguignan
La Belle Hélène dans le rôle d’Hélène
Théâtre de Saint-Étienne
Phi dans le rôle de Mme Phidias
Théâtre de Longjumeau
La Route Fleurie dans le rôle de Mimi
Festival de Marmande
Le Dialogue des Carmélites Rôle de mère Marie
Théâtre de Troyes
La Mascotte Rôle de Bettina
La Belle Hélène Rôle titre
La Vie Parisienne Rôle de Mette
la
Phi Rôle de Mme Phidias
Théâtre de Maison Al Fort
La Mascotte Rôle de Bettina
Théâtre de Douai
Les Mousquetaires au Couvent Rôle de Simone
La Vie Parisienne Rôle de Metteur
La Belle Hélène Rôle titre
La Péribole Rôle titre
Phi Rôle de Mme Phidias
Théâtre de Puteaux
La Route Fleurie Rôle de Mimi
Les Mousquetaires au Couvent Rôle de Simone
La Vie Parisienne Rôle de Mette
la
Palais du Festival de Cannes
Gipon Rôle de Marianne
Théâtre de Hyères
Phi Rôle de Madame Phidias 

Théatre de la Bourse Lyon Belle-hélène

 Autre

  Enregistrement du disque Les contes d’Hoffmann dans le rôle de Giulietta


 

 

 

 

 

 







 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 27 septembre 2006

sites :  http://atherapie.com

          http://sylviarosi.com

POURQUOI  l’ART THERAPIE ? 

  

 

 

Parce qu’elle peut faire jaillir de la marginalité une créativité qui permet de se construire par rapport à soi,  à son propre engagement au regard de l’œuvre que l’on a décidé d’accomplir. Ainsi l’individu peut retrouver sa dignité par un projet élaboré par lui et le thérapeute en vue de son individuation. Il s’agit d’aller vers la métamorphose par une technique de soins psychologiques utilisant comme médiateur l’art.

 Souvent les prisonniers de la souffrance ont une faille au niveau du langage  et  de la difficulté à l’exprimer. L’art permettant une décharge des tensions favorise l’extériorisation émotionnelle.

 L’art thérapie s’inscrit dans un projet soignant, c’est ce qui le diffère d’une simple activité à vocation d’expression artistique. Il faut  et on doit aboutir au langage parlé.

 L’activité artistique suscite parfois des obstacles qui prennent leur siège dans l’inconscient mais qui en les repérant et en les exprimant règle les conflits psychiques. Ainsi la création répond à un besoin de reconstruction de soi-même et de son estime.

  

 

 

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Mercredi 27 septembre 2006

 

La voix intérieure de Rodin

La voix en tant que médium représente un investissement sublimatoire dont certains sujets peuvent même en faire le centre de leur existence. Il y a dans le travail sur la voix un processus d’influence qui joue en profondeur sur la transformation de l’affect. 

Lacan nous dit que le petit homme a besoin d‘être reconnu, d’être parlé et en même temps, il risque de confondre les représentation de lui-même que les autres (d’abord sa famille) lui renvoient son image avec son être propre.  La voix permet de se décoller de l’identification aliénante que les autres font de vous. Nous sommes tous happés par le désir de l’autre à  être, dans le chant  il est d’ordre centripète car il est du désir intérieur à l’autre. Elle est de l’ordre de  l’invocation, de la prière, d’un un appel au secours  Dans la demande le sujet est en position de dépendance  par rapport à l’autre d’exaucer l’objet du désir donc l’autre exerce un certain pouvoir quant au  refus ou l’acceptation de l’exaucer. Pour ce qui concerne  le sujet invoquant, il n’est pas lié au bon vouloir de l’autre à advenir. C’est la réponse de la mère qui va donner un sens à l’appel de l’enfant.  Ainsi la voix de l’autre  au travers du sens des mots permettra de faire le deuil du cri initial avec la parole . La voix en tant que cri devient l’objet perdu que la peur ou la douleur  viendra déterrer.   Elle est en quelque sorte la demande et l’offre. Par l’invocation, le sujet est appelé à exister .Le cri  du bébé sera refoulé et celui-ci devra en être castré. Cette castration devient « symboligène »  par l’intelligibilité et le sens de la parole de l’autre qui l’invite à advenir comme parlant. Il devra être sourd à sa voix comme s’il y avait un point de surdité acquis par le refoulement originaire nécessaire pour pouvoir entendre et parler, ce qui n’empêche pas qu’il reste un individu invoquant.  Si l’enfant n’a pas de réponse à  son cri,  il  risque d’être figé dans ce cri originel, ne laissant plus place à l’apprentissage de la communication qui passe par la parole articulée .

 

 

La voix chantée traverse et transperce comme un phallus et va engendrer l’oreille pour donner naissance à un être sans cesse renouvelé. C’est ainsi que le chant nous sculpte, nous façonne, nous fascine.  Comment ne pas parler de la voix et de son accès direct au symbolisme, car elle n’est pas visible comme le regard.
La toux est également une manifestation de la voix non articulée. Toute dysphonie également est un témoignage laryngé d’une souffrance refoulée remise en exergue dans le conscient par le larynx comme zone érogène.

Poser notre voix c'est apprendre à se poser ici et maintenant et de s'approprier sa voix comme vecteur de la parole. C'est apprendre à maîtriser un outil pour qu'il ne reste pas aléatoire, mais lui donner un sens propre à l'expession. Elle permet d'asosir les fondements de notre moi.

 

 

 

 

 

 

 

           

 

        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle est toujours perçue comme une forte décharge affective. Les hallucinés disent toujours entendre des voix. On a découvert que la survenue des hallucination auditives étaient contemporaines de mouvement laryngé que les schizophrènes qui en souffrent ont très souvent des anomalies dans la structure du gyrus temporal et que le phénomène hallucinatoire s’accompagne de potentiels évoqués auditifs anormaux dans le tronc cérébral. Mieux ! Des finlandais viennent de prouver que l’on peut détecter les hallucinations là où elles sont entendus par le malade, c’est à dire dans le cortex auditif lui-même (retard de 20 ms de l’onde N100 dans le cortex supratemporal) (tiihonen, 1992). L’halluciné entend bien des voix, mais elles viennent de l’extérieur vers les structures limbiques. 

 

 Les rêves sonores et musicaux dans la tête, correspondent au déploiement d’un espace musical interne. L’autiste qui chantonne n’a plus besoin de se faire l’écho de l’environnement car il joue avec un espace sonore intériorisé. Dans le rêve la voie se charge de sens car elle est à la fois anatomique et immatérielle 

Racker expose le cas d’une analysante qui dans sont rêve placée devant le danger de mourir se mit à chanter : Et c’est ce qui la sauva ! Le chant paraît comme une défense à l’égard du persécuteur contre l’anxiété paranoïde.  L’agression interne par le chant est projetée à l’extérieur. Le chant est non seulement une défense mais un refuge en un objet idéal. Qui ne s’est pas encouragé de la voix pour affronter une angoisse 

 

 

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